La blonde sexy de l'ascenseur

Chaque matin, je dois prendre un ascenseur pour monter à mon bureau de comptabilité, logé au 34e étage d’un immeuble du centre-ville. Je me fais littéralement chier car ça me semble interminable. Les gens qui s’y trouvent sont laids, insignifiants mais la politesse exige que je me fende d’un sourire pour chacun d’eux. Et cela m’emmerde à un point tel que parfois je songe à chercher un boulot dans un bureau qui siège au rez-de-chaussée.

Je suis donc dans l’ascenseur à ressasser mon amertume, il n’est que 7h40, quand pour la première fois, dans cette montée merdique, je remarque une grande blonde, magnifique, qui sourit vaguement, tassée dans le coin arrière gauche de notre bloc grimpant. Wow ! Comment n’ais-je pas remarqué plus tôt cette bombe, car franchement c’en est une, avec son décolleté vertigineux et ces superbes yeux d’un vert émeraude ? Je me fais vieux !

Je réalise que nous ne sommes qu’au 4e étage et que j’aurai tout le loisir d’observer ma sirène pour les 30 étages à venir. J’ai déjà le zob qui frétille dans mon caleçon. Elle est trop belle, trop parfaite, trop souriante, une poupée que l’on a de suite envie de culbuter et toute cette effervescence dans mon esprit et mes couilles me réveillent brutalement. Je me dis que ce serait divin de pouvoir faire disparaître tous ces cons de l’ascenseur afin qu’il n’y reste qu’elle et moi. Mais bon, je n’ai pas de baguette magique, juste une braguette qui s’agite !

J’ignore pourquoi mais la réaction chez moi est si vive que mon visage s’empourpre sûrement car je sens une chaleur me grimper dans les oreilles et ma verge qui gonfle sans me consulter. Je me dis qu’il y a un certain décorum à observer et je suis déçu de l’impatience de mon sexe devant cette beauté qui n’a même pas daigné me regarder jusqu’ici. Et comment se fait-il d’abord que je sois excité à ce point par la seule vue de cette femme ? Je commence par conséquent à la détailler afin de comprendre mon trouble. Sa coiffure est simple, un chignon blond des plus élégants. Son visage, finement ciselé, présente ses yeux exceptionnels, un nez droit et fin, des lèvres pleines sans être démesurément charnues. Un joli menton, un cou délicat et cette échancrure du bustier qui, je l’admets, fout le désordre dans mon slip.

Elle doit avoir une quarantaine bien amorcée, peut-être même un peu plus mais putain qu’elle est belle, qu’elle est racée et qu’elle semble avoir une de ces trempes qui vous fait devenir l’esclave d’une nana en moins de deux. Je suis sous le charme, bandé et légèrement honteux, et je lui souris bêtement. En fait, je toussote un peu, histoire d’attirer son attention, mais elle semble toujours bien à fond dans son monde. Ce que je n’avais pas encore réalisé cependant, c’est que, coincée entre elle et le mur, une petite brunette dont le haut de la tête lui arrive à peine à l’épaule, la regarde avec un brin de malice dans l’œil. Aussi, lorsque la porte de l’ascenseur s’ouvre et qu’une flopée de connards descend, je me rue vers le fond du bloc pour me retrouver juste à côté des deux femmes. Et là, touché!, je peux enfin me régaler de leur petit manège.

Imaginez la belle blonde sexy, moulée dans une robe coquette de couleur marine, un cul bien bombé, sur ses talons aiguilles, les yeux toujours perdus dans une extase non feinte… Or me voilà au fait de cet état : la jolie menotte de la brunette (qui soi dit en passant est tout aussi mignonne que sa blonde amie) la jolie menotte de la brune donc, est en plein boulot sous la robe. Je vois le mouvement de son bras qui va et vient entre les fesses ou les cuisses, je ne sais trop, de sa compagne. La blonde n’a pas un mouvement du corps, pas un cillement des paupières, seulement ce regard perdu qui me met le feu aux burnes. Les gestes de la brune sont lents, mesurés, pleins de retenue mais on les devine profonds, coquins, précis.

Une chaleur intense m’envahit et toute cette charge sexuelle en direct m’embrouille le cerveau, tellement que je me surprends moi-même à penser que je vais gicler dans mon froc, ce qui, bien entendu, ne se fait pas. Concentration…

Jamais le trajet de cet ascenseur ne m’a paru plus long ni plus suave qu’aujourd’hui. Nous sommes au 30e et la blonde muse ferme soudain les yeux. Un éclair !